En 2024, près de 54 % des postes d’enseignement d’allemand n’ont pas été pourvus. Un chiffre alarmant, qui touche particulièrement l’Alsace où la demande de cursus bilingues ne cesse de croître.
Les maires alertent, les parents s’inquiètent, mais les solutions tardent. Plusieurs facteurs : une formation initiale peu attractive, une rémunération tardive et la concurrence d’autres secteurs.
L’allemand, première langue parlée en Europe, est pourtant un atout majeur pour nos jeunes, surtout dans nos territoires transfrontaliers. Et nos engagements internationaux, du traité d’Aix-la-Chapelle à la stratégie franco-allemande de 2023, nous obligent à agir.
J’ai ainsi demandé au Gouvernement quelles mesures concrètes et structurelles il entend mettre en œuvre pour enfin remédier à la pénurie de professeurs d’allemand, renforcer l’attractivité de cette discipline et assurer, sur l’ensemble du territoire, la continuité et la qualité de l’enseignement de la langue allemande.



